Méditation - Chapitre I

Méditation - Chapitre I
Ne sentez-vous pas cet air, ce murmure, qui vous embaume d'un sentiment d'incertitude ? Cet étrange parfum qui caresse votre odorat d'une fraîcheur inconnue ? Cette douce atmosphère et ce silence apaisant qui viennent et qui vous délivrent des malheurs ? Pensez juste un instant que sur cette terre, vous n'êtes pas seul. Oui peut-être auriez-vous déjà eu l'impression d'être une poussière qui vole solitaire au dessus du monde, qu'aucune âme ne pourra se lier à vous, mais posez-vous une seconde et vous verrez que dans cet univers, il n'y a pas de place pour la tristesse de tous.

Vous vous bousculiez déjà à trop en faire, que vous en êtes devenus aveugle. Toutes ces guerres, que vous critiquez sans ne pouvoir rien faire... Agissez ! Toute cette pauvreté, qui noircit la vie... Condamnez-la ! Ne laissez pas vos belles paroles vous gonfler d'orgueil...

" Nous le ferons "

# Posté le vendredi 16 janvier 2009 14:42

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 18:15

Chapitre II.

je vous regarde, je vois la peur dans vos yeux mais je ne vois pas la colère. Cette douleur mutée qui anime le désespoir. Imaginez vous débattre éternellement, dans un coeur consumé dans une âme séquestrée. La colère n'est pas un pêché, c'est la soif d'une vie plus sereine, c'est l'abandon de tout le mal qui s'accroît dans nos retenues. Ne laissez pas couler votre haine dans votre intérieur mais déversez-la dans vos prières. Suppliez, brisez, détruisez mais ne promettez jamais ; dans vos paroles, le poison pourrait se divulguer. Le calme est achevé...L'instant de clore la souffrance est venu.
Chapitre II.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:54

Chapitre III.

Nous sentons le vent glacé, nous laissons ses morsures nous assaillir, nous abandonnons toute forme de résistance. L'air est un pêché givré qui couvre nos hurlements, matérialise notre colère et déracine nos idées, sa force extirpe notre faiblesse et tout silence se brise. Le vent est le doux murmure de la passion, la vivacité du diable et la folie inexhaustible. Il est comme l'eau qui s'écoule d'une crevasse, il passe, dévale et détruit le reste, dans notre esprit il afflue pour effacer toute forme de sentiment et les remplacer par une impression singulière de liberté. Le vent nous sera toujours fidèle, emportera nos secrets jusqu'aux cieux, les déposera sur les nuages et reviendra à nouveau. Le flot indomptable qui laisse parler les arbres, fait chanter le bois et crépiter le feu. Nul abri n'existerait, nul creux se formerait sans vent pour les créer. Nous le savons...

# Posté le samedi 24 janvier 2009 06:36

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 17:11

Chapitre IV.

Chapitre IV.
C'est de la nature humaine qu'émane
Le péché ; et le désir inexhaustible
De tout amour se crée un dessein profane
D'avidité, corruption imprévisible

De tout coeur se forge un sentiment d'ardeur
La plaisante ambition, mère de douleur
Dans sa voie infinie, entraîne l'innocent
Qui rencontre insouciant, le Destin mourant

Point de pitié, se déverse la souffrance
Toute idée dans un gouffre est basculée
Et du souhait charmeur, le plus fort est brisé

Puis du vain espoir s'effondre l'existence
Et l'homme rugit mais son âme est perdue
La foi s'en est allée, l'avenir est déchu.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 09:16

Modifié le samedi 12 septembre 2009 10:16

Réflexions - Chapitre I

Introduction à la pensée.
Part I.I Le mode de fonctionnement humain.


"Dans chaque être se cache une part d'ombre et lumière", pouvons-nous vraiment distinguer le bien et le mal quand ceux-ci se retrouvent mêlé à un choix décisif sur une opinion ? Devons-nous d'abord penser à autrui et laisser notre amour propre de côté ? Celui qui se laissera abandonné au partage peut-il vraiment survivre ? Car sa dévotion pourrait se retrouver bafouée par une tentation. Se laisser inondée par la sainteté serait comme nous enfermer loin des défenses, des critiques, des plaisirs du monde et développerait au contraire nos envies profondes, les opinions qui encombreraient alors notre âme et nous plongerait dans le remord de ne pouvoir agir devant telle ou telles situations. Est-il donc mieux de se consacrer pleinement au bien, ou bien d'équilibrer notre esprit en ajoutant des parts d'ombre qui de tant à autres nous soulagerait de quelques poids ? Le Mal à petites doses régulerait nos désirs alors que le Bien nous en abstiendrait complètement jusqu'à nous faire éclater.

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 18:33

Modifié le mardi 15 septembre 2009 17:28